Son nom se rattache à une racine désignant le froid, l'hiver ( cf grec "Kheimmôn", latin "hiems")
La Chimère est une créature composite, c'est à dire composé d'éléments d'origines diverses. Symbole aux multiples interprétations, chacune de ses parties correspondant, dans la société à filiation matriarcale qui précéde celle patriarcale des Achéens, aux trois âges de la vie d'une femme: le lion pour la puberté, la chèvre pour la maturité, le serpent pour la ménopause. On attribuait également à ces mêmes animaux les trois saisons du cours de l'année : le printemps (lion), l'été (la chèvre) et l'hiver (le serpent qui est froid, qui mue, se "régénère" dans l'ombre). L'assemblage de ces trois éléments de la compréhension du temps et de la nature symbolisait la vie qui passe, la vie dans son cours : la Déesse-Mère dans son accomplissement.
La légende selon laquelle elle fut tuée signifie l'abandon de son culte et de ses prérogatives, remplacés par ceux des nouveaux dieux masculins. Qu'elle crache du feu, etc. correspond au respect qui lui était dû qui, si désobéi, vous embrasait. Le symbole du serpent se retrouve dans la Genèse de la Bible, encore sous la forme d'un animal féminin, mais cette fois là néfaste; et dans la religion chrétienne on donne encore à la Vierge le pouvoir de dominer son serpent. Mais tandis que dans les temps de la Chimère, en tant que représentante de la Déesse-Mère, le serpent était le symbole d'un âge, d'une époque de l'année, il est devenu un symbole phalique dans la société patriarcale.
Les sibylles utilisant l'interprétation chamanique des colchidiens et cimmériens, toujours présente dans les rites Tungus, où la chimère est le symbole de la connaissance, clé alchimique permettant de forger métaux et pierres grace à la combinaison des forces élémentaires (Lion/Serpent Terre, Poisson/Dauphin eau, Salamandre Feu, Aigle Air). La plupart d'entre elles étant représentée sous la forme d'une chimère, comme par exemple la Sirène Parthenope représentant Aristodemos, sibylle de Cumes, le Sphinx celle d'Erythrée, le Griffon (Lion, Poisson, Salamandre, Aigle) celle de Colchide et (Dauphin, Aigle, Python, Chèvre) pour la Pythie de Delphes.
Le culte de la Chimère, assez complexe, comporta un temps des sacrifices humains, coutumier de tout les cultes de l'époque, pour chacune des formes primaires de la Chimère avant d'y substituer un bouc pour le même usage.
La Chimère est une créature composite, c'est à dire composé d'éléments d'origines diverses. Symbole aux multiples interprétations, chacune de ses parties correspondant, dans la société à filiation matriarcale qui précéde celle patriarcale des Achéens, aux trois âges de la vie d'une femme: le lion pour la puberté, la chèvre pour la maturité, le serpent pour la ménopause. On attribuait également à ces mêmes animaux les trois saisons du cours de l'année : le printemps (lion), l'été (la chèvre) et l'hiver (le serpent qui est froid, qui mue, se "régénère" dans l'ombre). L'assemblage de ces trois éléments de la compréhension du temps et de la nature symbolisait la vie qui passe, la vie dans son cours : la Déesse-Mère dans son accomplissement.
La légende selon laquelle elle fut tuée signifie l'abandon de son culte et de ses prérogatives, remplacés par ceux des nouveaux dieux masculins. Qu'elle crache du feu, etc. correspond au respect qui lui était dû qui, si désobéi, vous embrasait. Le symbole du serpent se retrouve dans la Genèse de la Bible, encore sous la forme d'un animal féminin, mais cette fois là néfaste; et dans la religion chrétienne on donne encore à la Vierge le pouvoir de dominer son serpent. Mais tandis que dans les temps de la Chimère, en tant que représentante de la Déesse-Mère, le serpent était le symbole d'un âge, d'une époque de l'année, il est devenu un symbole phalique dans la société patriarcale.
Les sibylles utilisant l'interprétation chamanique des colchidiens et cimmériens, toujours présente dans les rites Tungus, où la chimère est le symbole de la connaissance, clé alchimique permettant de forger métaux et pierres grace à la combinaison des forces élémentaires (Lion/Serpent Terre, Poisson/Dauphin eau, Salamandre Feu, Aigle Air). La plupart d'entre elles étant représentée sous la forme d'une chimère, comme par exemple la Sirène Parthenope représentant Aristodemos, sibylle de Cumes, le Sphinx celle d'Erythrée, le Griffon (Lion, Poisson, Salamandre, Aigle) celle de Colchide et (Dauphin, Aigle, Python, Chèvre) pour la Pythie de Delphes.
Le culte de la Chimère, assez complexe, comporta un temps des sacrifices humains, coutumier de tout les cultes de l'époque, pour chacune des formes primaires de la Chimère avant d'y substituer un bouc pour le même usage.




