Le Vampire à travers les siècles ... petit résumé historique
L'Origine des Vampires ... les thèses
Le terme de "vampire" (ou "vampyre" issu du "oupir" russe) a fait sa première apparition officielle dans les années 1725-1726 en Hongrie, dans un rapport fait par les autorités autrichiennes à propos d'un paysan nommé Peter Plogojowictz, accusé d'être réapparu après sa mort et d'avoir causé le décès de huit personnes dans son village natal de Kizilova. En France, c'est en 1732, à la suite d'une autre affaire similaire, le cas d'Arnold Paole accusé des mêmes maux, que le terme de " vampire " (orthographié jusqu'ici : " vampyre ") apparaît officiellement dans un article de la revue franco-hollandaise, Le Glaneur, traitant de ces deux cas.
Mais si le mot vampire apparaît donc au début du XVIIIè siècle et le premier récit de vampire en 1819, le fantasme du mort-vivant suceur de sang remonte aux origines de l'humanité. On en retrouve les premières traces dans certaines reliques préhistoriques, on le retrouve dans la mythologie babylonienne, dans l'Ancien Testament, en Chine (Ch'ing Shih), chez les Indiens (le Vétala), Malais (Pennaggalam), les Aztèques (le Dieu Tezcatlipoca, protecteur des vampires) Polynésiens et Esquimaux, dans la Grèce (vrykolakas) et la Rome antiques, etc. (voir le Vampire dans le Monde) ...
La mythologie européenne du vampire se développe au XIè siècle, associant christianisme et paganisme nordique, puis s'accroît en Europe centrale avec les grandes épidémies de peste. La Réforme, dans la seconde moitié du XVIè siècle, accrédite le mythe, et à la fin du XVIIè siècle, la peur du vampire frise la paranoia collective en Europe de l'Est. Des études "scientifiques" sont menées, comme celle du médecin militaire Fl¾ckinger qui en 1732 détaille les exploits d'un vampire serbe censé avoir décimé tout un village ...
Mais la croyance aux vampires succombe à l'émergence de la société industrielle qui fait table rase des antiques superstitions. Le vampire se réfugie dès lors dans le domaine de l'imaginaire, il devient source d'inspiration littéraire. En 1819 Lord Byron signe un récit intitulé "TheVampyre", qui remporte un considérable succès ... En 1872, Joseph Sheridan Le Fanu publie la nouvelle "Carmilla" (inspirée de la comtesse sanglante Bathory), qui fixe les grands archétypes du genre, ses lieux, ses personnages, ses ambiances, son érotisme. C'est sur cette base, et à partir d'une documentation sur l'histoire et le folklore d'Europe centrale, que Bram Stoker écrit son "Dracula" ...
Pour Vampire la mascarade , le vampirisme est une malédiction divine qui fut infligée à Caïn pour le meurtre de son frère Abel ; ainsi fut crée la première génération de Vampires (fondée par Caïn et Lilith - on parle alors de caïnites) ...
"Pour mémoire Abel régnait sur une peuplade primitive de bergers qui vénérait une divinité soleil. Caïn lui reignait sur une peuplade agricole un peu plus évoluée et leur apprit comment utiliser les "objets tranchants" et tous les gens d'Abel furent tués. Ainsi commençèrent les premiers jours des ténèbres ... Le dieu Soleil d'Abel infligea aux hommes d'Abel une malédiction du sang (Blood Curse) qui empêcha les gens de Caïn de rentrer chez eux. La Déesse de la Lune adorée par les gens de Caïn, leur vint en aide et leur apprit comment survivre la nuit et comment boire du sang pour se nourrir ... Un jour le Père demanda à ses enfants de faire une offrande en leurs âmes et consciences. Celle ci devra être le symbole du sacrifice. Abel, choisit de sacrifier le plus bel et le plus robuste animal de ses troupeaux Caïn lui en guise de sacrifice offra un panier de fruit. Cet épisode choqua Dieu, qui désormais préféra Abel à Cain pour la valeur de son offrande. Abel fut bénit et Caïn lui se vit infligé la malédiction du sang ... qui l'obligera à survivre telle une bête, en se nourrissant du sang des autres ... Ensuite il demanda le sacrifice de leur joie. Caïn n'apporta rien répondant qu'il ne voulait pas sacrifier sa plus belle favorite, Abel lui sacrifia sa plus belle favorite en l'amenant au bûcher du sacrifice. Mais le Père se refit entendre pour le sacrifice de la plus belle joie, et là les yeux noyés de larmes Caïn s'empara d'une "chose tranchante" et empala son frère, sa plus grande joie de vivre, sur l'altar du sacrifice ..." Génèse des Chroniques de Caine (caïn), Livre de Nod.
L'Origine des Vampires ... les thèses
Le terme de "vampire" (ou "vampyre" issu du "oupir" russe) a fait sa première apparition officielle dans les années 1725-1726 en Hongrie, dans un rapport fait par les autorités autrichiennes à propos d'un paysan nommé Peter Plogojowictz, accusé d'être réapparu après sa mort et d'avoir causé le décès de huit personnes dans son village natal de Kizilova. En France, c'est en 1732, à la suite d'une autre affaire similaire, le cas d'Arnold Paole accusé des mêmes maux, que le terme de " vampire " (orthographié jusqu'ici : " vampyre ") apparaît officiellement dans un article de la revue franco-hollandaise, Le Glaneur, traitant de ces deux cas.
Mais si le mot vampire apparaît donc au début du XVIIIè siècle et le premier récit de vampire en 1819, le fantasme du mort-vivant suceur de sang remonte aux origines de l'humanité. On en retrouve les premières traces dans certaines reliques préhistoriques, on le retrouve dans la mythologie babylonienne, dans l'Ancien Testament, en Chine (Ch'ing Shih), chez les Indiens (le Vétala), Malais (Pennaggalam), les Aztèques (le Dieu Tezcatlipoca, protecteur des vampires) Polynésiens et Esquimaux, dans la Grèce (vrykolakas) et la Rome antiques, etc. (voir le Vampire dans le Monde) ...
La mythologie européenne du vampire se développe au XIè siècle, associant christianisme et paganisme nordique, puis s'accroît en Europe centrale avec les grandes épidémies de peste. La Réforme, dans la seconde moitié du XVIè siècle, accrédite le mythe, et à la fin du XVIIè siècle, la peur du vampire frise la paranoia collective en Europe de l'Est. Des études "scientifiques" sont menées, comme celle du médecin militaire Fl¾ckinger qui en 1732 détaille les exploits d'un vampire serbe censé avoir décimé tout un village ...
Mais la croyance aux vampires succombe à l'émergence de la société industrielle qui fait table rase des antiques superstitions. Le vampire se réfugie dès lors dans le domaine de l'imaginaire, il devient source d'inspiration littéraire. En 1819 Lord Byron signe un récit intitulé "TheVampyre", qui remporte un considérable succès ... En 1872, Joseph Sheridan Le Fanu publie la nouvelle "Carmilla" (inspirée de la comtesse sanglante Bathory), qui fixe les grands archétypes du genre, ses lieux, ses personnages, ses ambiances, son érotisme. C'est sur cette base, et à partir d'une documentation sur l'histoire et le folklore d'Europe centrale, que Bram Stoker écrit son "Dracula" ...
Pour Vampire la mascarade , le vampirisme est une malédiction divine qui fut infligée à Caïn pour le meurtre de son frère Abel ; ainsi fut crée la première génération de Vampires (fondée par Caïn et Lilith - on parle alors de caïnites) ...
"Pour mémoire Abel régnait sur une peuplade primitive de bergers qui vénérait une divinité soleil. Caïn lui reignait sur une peuplade agricole un peu plus évoluée et leur apprit comment utiliser les "objets tranchants" et tous les gens d'Abel furent tués. Ainsi commençèrent les premiers jours des ténèbres ... Le dieu Soleil d'Abel infligea aux hommes d'Abel une malédiction du sang (Blood Curse) qui empêcha les gens de Caïn de rentrer chez eux. La Déesse de la Lune adorée par les gens de Caïn, leur vint en aide et leur apprit comment survivre la nuit et comment boire du sang pour se nourrir ... Un jour le Père demanda à ses enfants de faire une offrande en leurs âmes et consciences. Celle ci devra être le symbole du sacrifice. Abel, choisit de sacrifier le plus bel et le plus robuste animal de ses troupeaux Caïn lui en guise de sacrifice offra un panier de fruit. Cet épisode choqua Dieu, qui désormais préféra Abel à Cain pour la valeur de son offrande. Abel fut bénit et Caïn lui se vit infligé la malédiction du sang ... qui l'obligera à survivre telle une bête, en se nourrissant du sang des autres ... Ensuite il demanda le sacrifice de leur joie. Caïn n'apporta rien répondant qu'il ne voulait pas sacrifier sa plus belle favorite, Abel lui sacrifia sa plus belle favorite en l'amenant au bûcher du sacrifice. Mais le Père se refit entendre pour le sacrifice de la plus belle joie, et là les yeux noyés de larmes Caïn s'empara d'une "chose tranchante" et empala son frère, sa plus grande joie de vivre, sur l'altar du sacrifice ..." Génèse des Chroniques de Caine (caïn), Livre de Nod.